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Retour en FranceTSONGA : «UN ÉTERNEL RECOMMENCEMENT»Si le regard des autres a beaucoup changé, Jo-Wilfried Tsonga garde sa ligne de conduite. Dans l'effervescence de son retour en France, le nouveau membre de l'équipe de France de Coupe Davis reste relax. Simplement et sobrement, le finaliste de l'Open d'Australie raconte son aventure. Il est 7 heures à Roissy. Une effervescence perturbe mardi le calme de l'aéroport. Un cordon de CRS protège l'arrivée de Jo-Wilfried Tsonga*. Quand le finaliste de l'Open d'Australie arrive sur le sol français, une cinquantaine de journalistes accueille le Manceau. En quelques minutes, il prend la mesure de l'énorme engouement suscité par ses exploits en France. Si le regard des autres a bien changé, "Jo" reste lui-même avec son sourire franc et spontané, ses paroles douces et posées, son discours mesuré et sans fausse modestie. Il sait d'où il vient et où il veut aller. Il n'a rien oublié de ses années de galère, des blessures ou l'anonymat du Centre national d'entraînement. Sans rancoeur, il savoure. «Plaisir de jouer», de «partager», «joie», «bonheur» ponctuent ses phrases. Dans l'avion, il a dormi, il a essayé de récupérer. «J'étais plutôt relax», glisse-t-il toujours en souriant.
A VOIR AUSSI«Quand le stade s'est mis à crier...»Entouré par son entraîneur Eric Winogradsky et le président de la Fédération Christian Bimes, le nouveau membre de l'équipe de France de Coupe Davis qui va se rendre en Roumanie du 8 au 10 février raconte sobrement son aventure et ses moments forts. Le plus fort ? «Quand le speaker a annoncé mon nom lors de la finale et que tout le stade s'est mis à crier.» Cette communion avec le public revient dans les discours du joueur et de son coach. «Etre porté par un public de 15.000 personnes, c'est juste indescriptible», avoue Jo-Wilfried Tsonga.
*Mercredi à partir de 10h30 : Une séance d'autographes est organisée aux 12-14 rond-point des Champs-Elysées par l'équipementier de Jo-Wilfried Tsonga. |
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