MSN Sports Football - Cayzac : « Paul reste »
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19/04/2008 | 22:40| Foot - L1 - PSG

Cayzac : « Paul reste »

Interrogé sur le sort de Paul Le Guen après la défaite du Paris-SG à Caen (0-3), le président Alain Cayzac a indiqué : «Paul reste, c'est ma décision. Si on a une chance d'y arriver c'est avec Paul». Telle est la position du président du club de la capitale, qui rappelle ne «pas être le propriétaire du club». Cayzac a passé au stade d'Ornano «la soirée la plus dure de (sa) carière de dirigeant».

«La fébrilité des joueurs m'a inquiété, détaille-t-il. On a une semaine pour réagir, je vais parler aux joueurs mais ils savent ce que je pense». «Gouffran, a-t-il aussi observé, aurait été bien utile au PSG. On n'avait pas eu tort de le vouloir. Je l'ai critiqué mais il nous aurait fait du bien».

« Ce serait la honte absolue »

Interrogé ensuite par Canal+, le président parisien a précisé sa pensée, accablant les défaillances mentales de ses joueurs. «Le problème n'est pas un problème d'entraîneur. C'est les joueurs, ils sont inhibés. Cette angoisse, il va falloir la faire disparaître, sinon on y va tout droit (en L2). Ce serait la honte, la honte absolue.» Il déclarait aussi : «A l'entraîneur de trouver les bonnes solutions

Confronté à des scènes d'incompréhension et d'énervement, de ses joueurs et de Paul Le Guen, Cayzac y a vu la confirmation de son ressenti. «C'est le signe d'une équipe qui va psychologiquement très mal. C'est plus dans les têtes que sur le plan technique. Je ne veux pas chercher d'excuse, on dit que je suis toujours positif, mais je très mécontent de la performance, on a été très mauvais ce soir

Pas de braderie en cas de L2

Comme Jean-Pierre Papin, Alain Cayzac a du mal à prononcer le mot ''relégation''. Mais comme le président lensois Gervais Martel, il sait ce qu'il fera de son effectif. «S'il y avait un problème, et j'ai encore beaucoup de mal à prononcer ce mot-là, il ne faut pas croire que ce serait la braderie, comme l'a dit Gervais Martel. Il y a des joueurs qui ont envie de partir, mais qui ne partiraient pas, et d'autres qui ont envie de rester mais qui ne resteraient pas. Ce ne serait pas: ''Je me tire, parce qu'on est dans la merde, et je vais à la plage ou dans un autre club''. Non, on assumera. Mais je ne veux pas en arriver à cette extrémité, je pense vraiment qu'on peut et qu'on doit tout faire pour ne pas en arriver là». - Avec Ch. M. (à Caen)

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