Match 1, LOS ANGELES-DETROIT (75-87)DES PISTONS ÉTOUFFANTSLe favori, Los Angeles, n'a pas encore réellement débuté sa finale. Battus d'entrée de jeu à domicile, les Lakers ont semblé aux abonnés absents, laissant le contrôle du tempo à des Pistons terriblement efficaces en défense. Pourtant, si elle a concédé l'avantage du terrain à son adversaire, l'équipe californienne risque également d'avoir retrouvé dans la défaite ce qui lui a toujours servi de détonateur : la pression. Prochain match mardi soir. Les Detroit Pistons ne doivent surtout pas s'emballer. En 2001, Philadelphie avait déjà réussi à s'imposer sur le parquet des Lakers lors du premier match de la finale (101-107 a.p.). Ils s'étaient finalement inclinés... 4-1, dont trois défaites d'affilée à domicile. A l'époque, l'entraîneur des trublions de l'Est était déjà Larry Brown. On imagine que l'actuel coach de Detroit aura retenu la leçon et qu'avec l'expérience, il saura trouver les mots qu'il faut pour éviter un nouvel affront. Il lui faudra cependant s'adapter puisque les Pistons de 2004 ne ressemblent en rien aux Sixers de 2001. Pour autant, on imagine mal les Lakers continuer longtemps à shooter à moins de 40% de réussite comme ils l'ont fait ce soir (39,7%), quelle que soit l'abnégation défensive des Pistons. Voir Karl Malone, le deuxième meilleur marqueur de l'histoire de la Ligue, arroser à ce point (2/9) a quelque chose de trop invraisemblable pour que le cauchemar ne se termine pas bientôt, surtout que Derek Fisher (1/9) et Kobe Bryant (25 points mais à 10/27) ont connu le même « sommeil » agité. Seul le Shaq a surnagé avec 34 points, même s'il a bien été coupé de ses partenaires, comme le prouvent ses 16 tirs tentés seulement, oeuvrant surtout au rebond offensif (5). |
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